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 La dernière parade du dictateur Ludwig I°

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Ludwig Von Dürfensburg
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MessageSujet: La dernière parade du dictateur Ludwig I°   Sam 13 Déc - 21:05

Le monarque de Métropolis avait décidé de se montrer devant son peuple.

La première phase de son règne avait donner lieu à une sanglante répression.
La C.R.A. De Westmorland avait durement mater l'insurrection des parlementaires démocrates.
L'ancien président du conseil Treviso avait été placé en détention dans un quartier à haute sécurité en attendant un procès que tous les observateurs annonçaient d'ores et déjà comme joué d'avance voire truqué.
Crow et Torellini étaient activement recherchés pour acte de terrorisme et haute trahison.
La paix sociales, disait-on, était revenue. Un paix contrainte. Les forces de l'ordre avaient été triplées et on disait désormais qu'un sujet de la monarchie avait sur ses pas un agent de la force de l'ordre.
L'économie tournait de nouveau mais au profit d'une minorité qui évidemment était celle, ancestrale, des aristocrates propriétaires.
Un certain ordre archaïque avait donc été rétabli, par le bras armé du monarque, qui avait décidé, en grand apparat, de se montrer aujourd'hui à son peuple.

Il avait choisi de descendre l'avenue de la république, ou plutôt l'avenue impériale, car elle venait d'être rebaptisée pour l'occasion.
Cette vaste avenue débutait sur la place de l'hôtel de ville et traversait la ville de part en part, jusqu'au parc.
Généralement, c'était l'avenue qui servait aux révolutions mais aussi aux cérémonies d'apparat des régimes successifs.

Un jour de congé avait été accordé à tous les travailleurs qui avaient été obligé de venir applaudir le monarque. On leur avait donner des vêtements neufs, pour l'occasion, ainsi que des drapeaux à l'effigie du nouvel ordre. Quelques orchestres de musique traditionnelle Métropolitane avaient été placées tout au long de l'avenue, afin de modéré un peu les tonalités militaires des fanfares de la C.R.A.

Un peuple blafard attendait le passage du monarque sous une neige de décembre et surtout sous la bienveillance des forces de l'ordres prêtes à lui intimer l'ordre d'applaudir...

Un carrosse cabriolet somptueusement réalisé pour l'occasion par l'un des plus grands carrossiers Prussien fit son apparition en bout d'avenue.

Ludwig était debout aux côtés de son état majeur et de son épouse la duchesse de Carlobruno. Il saluait un peuple qui l'applaudissait par vague.

Puis alors qu'il s'approchait du point centrale de la prestigieuse avenue, sous la statut érigée à la gloire de la révolution que l'on n'avait pas encore eu le temps de déboulonner, une importante explosion se fit entendre à dix lieux à la ronde.

Une épaisse fumée se dégageait empêchant de savoir ce qui se passait.

La panique était grande, de toute part, des gens hurlaient et criaient.

La C.R.A. Répliqua en tirant un peu dans tous les sens.
Que se passait-il ? Sans doute un attentat contre le monarque...

A 19 heure précise, de sources sûres, on apprit que le monarque avait succombé à une importante explosion.

La C.R.A. S'était repliée à l'hôtel de ville et avait annoncé la prise du pouvoir par l'armée jusqu'à ce que le nouvel héritier du trône soit trouvé et ramené à la tête de l'état.

_________________
Ludwig I°, Imperator de Metropolis. Mort assassiné le 13 décembre 1838.
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Général Lee Crow
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Date d'inscription : 23/07/2008

MessageSujet: Re: La dernière parade du dictateur Ludwig I°   Sam 13 Déc - 22:34

En haut d'un toit d'où ils pouvaient embrasser toute la scène, Crow et Torellini observait, assis sur le rebord du toit comme deux vieillards du sud sur un banc de pierre, s'appuyant les mains sur leur fusil comme les mêmes vieux sur leur canne.
<<Voilà une bonne chose de faite !
- Tu l'as dit. On va faire quoi maintenant ?
- Je ne sais pas trop. Avisons le successeur avant de nous lancer ; pour ce que j'en sais c'est un libéral.
- Comme de Roop ?
- Dans le genre oui... un homme à abattre, mais plus tard. D'abord, réveiller nos réseaux endormis pendant les affrontements. Puisque le pouvoir monarchiste c'est rétabli et se drape de libéralisme capitaliste, les affrontements urbains ne dureront plus bien longtemps.
- Parfait, je m'occuperai de tout ça. Je connais la cachette de quelques députés, j'irai les chercher tantôt.
- Bien... t'as mis la dose quand même ! Tu as failli détruire la statue !
- A la base, je voulais que la statue tombe sur le carosse en fait... tout une symbolique ! Le dernier vestige de la révolution qui met fin aux jours du tyran !
- Effectivement, c'est très théâtrale. Tu aurais pu faire metteur en scène.
- Boarf... j'ai fait commissaire du peuple à l'économie, c'est presque pareil...
- Techniquement tu l'es encore.
- Pas faux, mais il ne reste que des ruines de nos usines, et tous les outils et machines ont été dissimulé dans des caches pour que nous en gardions la possession sans que les monarchistes ne puissent en profiter. Sauf que les ouvriers peuvent pas aller dans les caches sans risquer de dévoiler leurs positions à l'ennemi.
- Dommage en effet ; mais de toute façon tant que nos sympathisants ont tous un fusil et des munitions chez eux, tout va pour le mieux. Le prochain mouvement syndicale risque d'être amusant...
- Ouaip, on pourra enfin se détendre après un brin d'attentats. C'est pas tout ça mais il commence à faire frais. On va dîner ?
- Je te suis. Mettre fin à une tyrannie donne faim et je ne voudrais pas qu'on arrive après que les camarades aient commencer le repas.>>

Les deux dirigeants de la CAS/CNST se dirigèrent vers une lucarne du toit et disparurent à travers les bâtisses mitoyennes de Métropolis.

_________________
Le pouvoir politique sort du canon d'un fusil.
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