1837
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Métropolis, la métropole de 1837... Quelle sera votre révolution ? Romantique ou industrielle ?
 
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 LE RP DE METROPOLIS (à lire pour tout nouveau personnage)

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AuteurMessage
Pietro-Luigi de Treviso
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Age : 217
Date d'inscription : 21/01/2008

MessageSujet: LE RP DE METROPOLIS (à lire pour tout nouveau personnage)   Dim 14 Déc - 4:30

A lire pour situer votre RP et bien comprendre les tenants et aboutissants de cette grande histoire construite en commun.

Concernant Métropolis:

Démographie :

- je vois en effet Metropolis un peu comme une cité-état d'Italie... Ou comme le Liechtenstein, ou le Luxembourg.
Elle n'est cependant pas forcément immense.
Le nombre d'habitant n'est pas forcément de plusieurs centaines de milliers d'habitant.
Je la vois plutôt un peu comme Lyon ou Venise intra-muros au 19° siècle, ne dépassant pas 200 000 habitants.
Ce qui pour l'époque est déjà grand.
100 000 à 200 000 habitants suffisent pour en faire une cité état.

- Géographiquement :

Je la vois traversée par un fleuve ou par une grande rivière.
Elle a autour d'elle une superficie agricole suffisante pour la nourrir et même pour autoriser le commerce avec les autres pays européens.
Elle est également entourée de forêts et d'un massif de vieilles montagnes pas très hautes de type collines, propices à l'élevage, etc...
Elles est située au centre ouest européen. Je la vois bien entre la Suisse, l'Autriche, l'Allemagne et l'Italie. Dans cette zone là.
Elle est frontalière de nombreuses grandes puissances mais n'est pas enclavée.

- Economiquement :

Elle a une agriculture suffisante pour nourrir ses 100 000 habitants.
Son sol est riche en charbons et elle possède quelques mines, ce qui a favorisé son essor au début du 19° siècle.
Elle a une industrie textile, minière et manufacturière pré-industrielle liée à ce développement.
Elle a construit des routes pour se lier aux autres états européens. Ce qui explique une certaine influence culturelle de Vienne, Berlin ou encore de Paris.
Elle développe peu à peu le transport ferroviaire et le transport fluvial à vapeur.

- Culturellement :

Sa position géographique en fait un lieu de mélange entre culture latine et culture germanique.
Sa constitution démocratique en fait le lieu de résidence des artistes de toute l'europe.
Elle a un théâtre réputé internationalement.
Elle incarne souvent l'idéal romantique, en cela.
Elle n'a pas une seule langue officielle mais 3, comme la Suisse : le français, l'italien et l'allemand.
Son hymne, depuis la révolution de 1829, est la symphonie inachevée du jeune compositeur Franz Schubert, mort en 1828. Elle symbolise le romantisme et également le caractère volontairement utopique et jamais achevé de la démocratie en expansion.
Son drapeau représente une tête de loup, animal très répandu dans les forêts de Métropolis, et très respecté de ses habitants symbolisant la force et la capacité de survie, sur le T de Tolérance. La force, l'indépendance, la liberté et la générosité.


- Historiquement :

Elle fut longtemps un grand duché, à la croisée des chemins. Tantôt chapeauté par l'Autriche-Hongrie, tantôt par les états d'Italie, tantôt indépendant.

Elle fut monarchique depuis le haut moyen-âge, dirigée par un Grand-Duc, nommé aussi Prince-Imperator, sans doute influencée par la Rome antique.

Elle fit sa révolution en 1829. Elle devint alors une démocratie parlementaire et ses fondateurs s'inspirèrent des socialistes St Simoniens, des Francs-maçons et de la constitution américaine, ainsi que de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, en France.
Sa démocratie naissante autorisa un certain essor économique et industriel.

Cependant elle opta également pour un système de protection social afin de réduire l'impact dévastateur des inégalités dues justement à l'essor industriel.

Son parlement est élu tous les 5 ans et il nomme un président du Conseil. Le président du conseil nomme lui un Conseil (gouvernement).
Les premières élections ont eu lieu après la révolution de 1829.
Une coalition démocratique l'emporta et Treviso fut nommé premier président.
La coalition fut réélue en janvier 1834.

L'histoire récente et détaillée de Métropolis, telle que rédigée d'un point de vue universitaire et rapportée par les historiens dits modernes, remonte à L'année 1837 qui fut une année d'essor, tant sur le plan culturel, avec l'ouverture d'une bibliothèque nationale qu'industriel avec l'arrivée croissante d'investisseurs en provenance de toute l'europe.

Début 1838, devant la menace croissante que des monarchies d'Europe, lorgnant de plus en plus sur le succès économique de la jeune république, faisaient peser sur sa paix intérieure, et pour oeuvrer en faveur d'une plus grande indépendance, le conseil de Métropolis décida d'armer sa propre défense nationale.
Jusque là, elle était confiée à des armées extérieures, justement d'origine monarchiques, essentiellement anglaises ou prussiennes, qui fragiligeaient l'indépendance de la république.

La défense, après bien des débats, et à la faveur d'une bavure militaire, fut retirée au colonel mercenaire anglais Westmorland et confiée à Monsieur Lee Crow. Cet homme politique Meropolitain faisait référence à une idéologie dont l'appellation avait été lancée par Pierre Leroux, en France, entre 1832 et 1834 : le socialisme. Il souhaitait l'avènement d'une société où les moyens de production auraient été collectivisés, où la gestion de ces moyens aurait été démocratique et où la satisfaction des besoins individuels et collectifs aurait été raisonnée. En cela, il utilisait ouvertement le néologisme de socialiste pour qualifier sa pensée. Il peut être aujourd'hui considéré comme un pionnier du socialisme en Europe. Cette idéologie qui allait très rapidement se répandre à Métropolis et qui stigmatiserait l'ensemble des luttes sociales même si parfois elles s'opposaient concrètement. Cette nouvelle pensée s'opposait naturellement au mode de production capitaliste qui, depuis quelques années, s'était totalement imposé, à Métropolis, grâce à l'essor industriel d'une part et grâce au charisme parfois despotique de personnalités hors normes telles que l'industriel du rail, Monsieur Octave de Roop, pour ne citer que lui.

Crow fut donc associé au pouvoir, au printemps 1838. La défense lui fut confiée et il acquit alors le titre de général. Cette mesure fut prise comme un pare-feu et elle permettait du même coup de faire d'une pierre deux coups. On renforçerait l'indépendance du pays et on éviterait une révolution flagrante (car l'essor économique rapide avait du même coup gonflé les effectifs des classes laborieuses et renforcé les inégalités), en accordant tout juste assez de pouvoir aux socialistes pour les intégrer et surtout les contrôler.

Malgré cette défense confiée au camp socialiste, l'économie du pays restait cependant sous le contrôle des capitalistes.
Cette cohabitation bloquait les politiques des deux camps qui restaient figés dans l'expectative. Aucune mesure nouvelle n'était prise. Le conjoncturel régnait en maître et rien n'avançait ni dans un sens ni dans l'autre.

La crise économique et financière de septembre 1838 mit fin à cette situation d'attentisme.
Devant cette débâcle du capitalisme Métropolitain, Treviso fit un pas supplémentaire du côté socialiste. En accord avec Crow, il nationalisa certaines entreprises et permis aux salariés de prendre le contrôle de certaines manufactures en fondant leurs propres coopératives.
Cependant, les capitaines d'industries ainsi lésés ne s'avouèrent pas vaincu et voulurent définitivement retrouver le contrôle du pays pour sauvegarder leurs intérêts ou du moins les faire renaitre.
Après avoir mis la crise sur le dos d'une politique sociale contraignante qui aurait fait chuter les cours de la bourse, ils accusèrent Treviso d'avoir vendu leur pays au camp socialiste et en septembre 1838, ils firent appel aux monarchistes, armés par les autres monarchies d'Europe, pour reprendre le pouvoir.

L'armée mercenaire du désormais général Westmorland reprit possession des défenses de la cité-état lors d'un coup d'état, en septembre 1838. Le président fut alors remplacé par un monarque d'origine prussienne, Ludwig Von Dürfensburg, sensé défendre les intérêts des propriétaires terriens, immobiliers, et des industriels.

Mais ce nouveau pouvoir échappa très vite, de par son caractère plus autoritaire que prévu, aux conservateurs et libéraux qui l'avaient souhaité...

Ludwig I fut le premier Prince Imperator de cette monarchie restaurée.
Son règne dura 3 mois et fut en effet marqué par une importante répression et une féroce dictature.
Les députés furent incarcérés et les démocrates interdits. Treviso fut également emprisonné.
Un attentat vint à bout du dictateur qui fut remplacé par un autre monarque, constitutionnel et libéral.

Ludwig II arriva ainsi au pouvoir le 13 décembre 1838 avec pour volonté d'encourager l'entreprise et le progrès technique, de rétablir le parlement mais en interdisant les forces socialistes et les syndicats.
Une charte constitutionnelle fut rédigée.

L'armée mercenaire de Westmorland fut remerciée et remplacée par une garde nationale qui reprenait le gros de la troupe jadis dirigée par Crow.
Octave de Roop, riche et influent capitaine d'industrie d'origine autrichienne, fut nommé Premier Ministre, en attendant les élections parlementaires de janvier 1839.
Pour ces élections, on comptabilisa trois listes du camps monarchiste-conservateur-libéral et une seule liste dite démocrate, qui s'efforça de faire une place aux anciens députés socialistes.

Treviso retrouva son siège de parlementaire mais il n'attendit pas les nouvelles élections pour démissionner. Il refusa en effet de participer à ce qu'il considérait comme un simulacre de démocratie et céda sa place de leader des sociaux démocrates à sa jeune et talentueuse soeur Chiara Antesolo.

Un pseudo-parlement décidait désormais des lois. L'Imperator et surtout son premier ministre De Roop régnaient sur Métropolis avec un certain pragmatisme, appliquant des mesures économiques et sociales conjoncturelles. Un certain équilibre économique et un semblant de paix sociale revinrent peu à peu prendre possession de Métropolis. Les historiens qualifieront plus tard ces 6 mois d'"hibernation Metropolitaine".

A la fin du printemps de 1839, un nouveau ministre de la sureté intérieure fut nommé par l'imperator. Un français nommé Nicolais Dumarrais qui avait été capitaine, lors de la campagne d'Algérie, en 1830. Cet homme d'affaire français avait perdu un oeil en Algérie et il était un populiste aimant se servir de l'actualité et de ses aléas pour manipuler l'opinion et conduire les foules où ses intérêts lui commandaient de les mener.

En juin 1839, l'état voisin de Cathanie, une monarchie absolue aux mœurs moyen-âgeuses, décida d'envahir la monarchie de Verdurie, autre état voisin.
La Verdurie représentait un réel enjeu stratégique car elle avait d'importante ressources minières. Des ressources extrêmement utiles à Métropolis qui était en train, sous l'impulsion de De Roop, d'y installer des infrastructures ferroviaires. Devant cette invasion, le monarque de Verdurie dut s'exiler à Métopolis. Cette nouvelle situation menaçait les intérêts économiques de Métropolis et de De Roop. Aussi, par le biais d'une campagne de presse menée par Dumarrais, Métropolis décida de déclarer la guerre à la Cathanie afin de libérer la Verdurie et de restaurer le monarque allié dans ses droits. Le parlement fut convoqué pour voter cette déclaration de guerre. Seuls les démocrates votèrent contre, conscient que cette guerre n'était pas menée pour les enjeux de liberté affichés mais pour la sauvegarde des intérêts de De Roop et des industriels Métropolitains. Cependant afin de se mettre les démocrates dans sa poche, Dumarrais entreprit une machiavélique manipulation. Il demanda officieusement au chef de la police, Javert, d'arrêter Chiara Antesolo, puis la fit officiellement libérer, destituant Javert et se faisant ainsi passer pour un ardant défenseur des droits civiques. Grâce à cet acte qui le rendit populaire dans l'opinion, et en promettant d'importantes soldes militaires aux futurs combattants, Dumarrais sut convaincre le peuple d'aller faire la guerre au nom de la liberté. Ayant besoin de beaucoup d'hommes pour triompher, Dumarrais, improvisé aussi chef de guerre Métropolitain, sut également convaincre Crow et Torellini, contre une légalisation de leurs mouvements, de s'engager à ses côtés. Ceux-ci acceptèrent, conscients de ce qu'ils pourraient en tirer. Ce fut une grande erreur stratégique de Dumarrais que de proposer ce ralliement. En effet, de ce fait, cette guerre allait lui échapper.

La guerre contre la Cathanie eut lieu à l'été 1839, à la frontière entre Metropolis et la Verdurie envahie. Elle fut brève et victorieuse mais couta la vie à 500 jeunes hommes de Métropolis. Les armées Cathanes furent très vite débordées, notamment par la motivation des forces de la troupe de Métropolis et surtout de l'ALPI de Crow et Torellini. Elles furent contraintes de se replier dans leurs frontières, libérant ainsi la Verdurie.

Les Cathanes exténués se retirèrent donc ainsi, déstabilisant de l'intérieur leur monarchie et leur état major. Leur monarque fut assassiné suite à cette débâcle, par des activistes téléguidés par Crow et Torellini, qu'on avait malencontreusement laissé entré avec le retour précipité des troupes. Cependant aucune révolution interne n'éclata. En effet, un mercenaire bien connu à Metropolis, le général Westmorland, fut appelé en renfort par les Cathanes et prit possession de l'état, ramenant le calme grâce à une féroce répression qui coûta la vie à de nombreux militaires Cathanes accusés de la défaite en Verdurie.

Le monarque de Verdurie fut restauré mais sitôt destitué par une révolution interne organisée par Crow et Torellini. Le peuple de Verdurie, encadré par Crow et Torellini, allait donc opter pour un système démocratique et égalitaire que de nombreux historiens qualifie aujourd'hui de "l'une des premières tentatives au monde pour instituer un état socialiste, même si elle ne dit pas clairement son nom, le mot de socialisme n'étant pas encore très connu à cette époque". La Verdurie était donc enfin libre mais pas vraiment comme l'espérait l'Imperator de Metropolis et son premier ministre De Roop. Elle échappait en effet du même coup au contrôle des industriels. Finalement cette guerre n'avait servi à rien. Ou plutôt si, elle avait véritablement servi à rendre sa liberté au peuple de Verdurie... mais ce n'était pas le but recherché.

Le peuple de Métropolis, de son côté, avait véritablement l'impression d'avoir été abusé, en ce début d'automne 1839. La gueule de bois était sévère après l'engouement du début de l'été pour cette guerre. De nombreuses familles avaient perdu un père, un fils, un frère ou un cousin dans ce conflit. La pénurie commençait à se faire sentir. La Verdurie désormais libre ne livrait pas plus de matière première à Métropolis que sous le joug Cathane. Aussi devant ce fiasco, l'imperator décida de choisir, parmi les ministres, un bouc-émissaire. Il limogea donc Dumarrais à qui l'on fit porter tout le poids de l'échec de cette campagne. Parallèlement, De Roop choisit de démissionner, officiellement pour se consacrer de nouveau à ses affaires. L'Imperator le laissa partir avec les honneurs...

Face à ce marasme, privé de premier ministre, l'Imperator choisit habilement Chiara Antesolo pour succéder à De Roop. Il pensait là encore contenir une probable révolution, en utilisant les démocrates. Mais Chiara refusa. En effet, elle savait ce régime proche de sa fin et elle préférait précipiter sa chute plutôt que de sombrer avec lui. Une nouvelle révolution de Métropolis, 10 ans après celle de 1829, couvait donc. Une révolution qui restaurerait la république et ramènerait au pouvoir Pietro-Luigi de Treviso.

Dans tous les cas, l'histoire de Metropolis pourrait, tant elle en est le condensé et la résultante, résumer à elle-seule l'histoire européenne du XIX° siècle.

A vous de vous insérer au RP et d'écrire l'histoire de Métropolis !!!!

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Pietro-Luigi de Treviso. Président du Conseil de 1837.
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